Retrouver sa puissance intérieure avec Lise bourbeau !

« Les gens sont des miracles qui s’ignorent  » Christian Bobin 

La thématique de la transformation intérieure me passionne. J’aime regarder, vous le savez, ce qu’il y a de meilleur dans l’être humain. J’aime transmettre des informations et partager des rencontres inspirantes, car elles nous invitent à changer notre regard sur nous-même, à poser un regard bienveillant sur nos faiblesses, à transformer les épreuves en opportunités. Nous sortons alors de l’impuissance, pour aller vers la maîtrise. Nous sortons du jugement pour aller vers l’ouverture. Nous sortons du mental pour aller vers le coeur.

Et c’est un chemin passionnant. Il comporte cependant des étapes, et l’investigatrice, l’exploratrice, que je suis devenue au fil de ce blog, a besoin de comprendre en profondeur ce processus pour mieux l’intégrer et ensuite le transmettre.

Ces dernières années, je me suis longuement interrogée sur ce qui nous empêchait au fond d’être pleinement heureux, d’être pleinement dans la joie. Et c’est ainsi qu’est née ma curiosité pour le monde du dedans.

J’ai découvert qu’il était d’abord nécessaire de se comprendre pour comprendre les autres. Tout ce qui permet de se connaître mieux est utile.

J’ai été pendant des années une journaliste du dehors, observant le monde et ses contradictions, relatant  ses conflits, mettant l’accent sur ses imperfections et ses convulsions.  Quand je rencontrais des personnes positives, je leur demandais :  » Mais comment vous faîtes, vous, pour être aussi confiant, joyeux, heureux, positif ? Regardez le monde va si mal ! « . Ils me répondaient qu’ils ne détenaient pas la vérité, mais qu’ils avaient fait le choix d’avancer malgré tout, vers leurs rêves, leurs aspirations, leurs valeurs profondes et que c’est cela qui les rendait heureux, c’est cela qui leur donnait la force de se mettre en mouvement. Et j’écoutais, le coeur grand ouvert. J’étais comme une enfant à qui on racontait une histoire extraordinaire. Et je repartais, avec une pépite de plus, que je cachais précautionneusement sous mon lit. Pour moi toute seule.

Je pensais alors que ces trésors n’intéresseraient personne. Je n’avais pas tout à fait tort. « Les gens heureux, n’ont pas d’histoire « , me répondaient mes rédacteurs -en- chef.  Il y avait la crise, le chômage, les batailles politiques, les manifestations. Tout cela, était à leurs yeux bien plus sérieux, que la psychologie positive, la poésie et le cheminement intérieur des gens rayonnants.

Et pendant des années, je les ai cru.

Les informations qui dénoncent les maux de notre époque sont nécessaires, mais elles ont pris aujourd’hui trop de place, à mes yeux. Elles ne font que nous emprisonner dans une vision du monde limitée, oppressante, insécurisante. Elles ne génèrent que de l’impuissance.

En allant puiser à la source de l’énergie qui anime les gens positifs, en sortant du « pourquoi » pour entrer dans le « comment », j’ai changé de point de vue, et transformé ma vision du monde.

Une information me semble vraiment utile lorsqu’elle apporte de la confiance, de l’espoir, car elle ouvre un horizon bien plus vaste, elle permet aux gens de retrouver leur pouvoir.

Ce qui m’intéresse, ce sont les profondeurs, pas la surface. C’est pour cela que j’ai choisi d’explorer le monde intérieur des autres, pour y chercher des petits bouts de lumière, afin aussi d’y voir plus clair en moi-même.

Depuis plus d’un an, chaque rencontre me nourrit. Chaque expérience, chaque inspiration que j’ose écrire ici me réconcilie avec la partie lumineuse de moi-même. J’ai retrouvé le plaisir des mots, le plaisir de l’écriture vivante et inspirée, si éloignée de l’écriture froide et synthétique inhérente à mon métier.

Ces dernières années, j’ai lu un nombre incalculable de livres de philosophie, de psychologie, de développement personnel, parmi lesquels ce livre de la québécoise Lise Bourbeau, intitulé  » Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même« , dont elle parle dans la vidéo ci -dessus.

J’ai lu ce livre, puis je suis passé à d’autres.  Mon mental avait toujours faim, il était toujours en manque. Ma boulimie intellectuelle a fini par me donner des maux de tête. J’ai décidé de changer de méthode. Aujourd’hui j’ai envie de vivre les concepts, de les intégrer par l’expérience.

Alors quand j’ai vu que Lise Bourbeau  animait une conférence à Paris, je me suis dit : » Allons voir ! »Expérimentons « !

C’est le thème de son atelier-conférence qui m’a décidé : Comment utilisez-vous votre puissance intérieure ?

Très bonne question, en effet. Et je suis curieuse d’écouter les réponses.

Je vais donc m’y rendre. Mais, je ne m’y rendrai pas toute seule. Vous serez avec moi.

Je serai  vos yeux et vos oreilles et je vous ferai part de mes rencontres, de mes découvertes et de mes observations.

Pour info, si cela  vous intéresse également, la conférence de Lise Bourbeau aura lieu le lundi 23 Septembre, 4 Square Rapp dans le 7ème arrondissement de Paris entre 19 h et 22 h.

Une participation de 20 euros est demandée par l’organisateur : la Librairie Les cent ciels 196 boulevard de Charonne 75020 Paris

Vous pouvez demander plus d’infos par mail : les-cent-ciels@orange.fr ou par téléphone  01 47 00 65 11

Lise Bourbeau animera d’autres ateliers dans d’autres villes françaises en septembre : La liste ici 

Liens pour aller plus loin :

La biographie de Lise Bourbeau à lire ici 

Une interview de Lise Bourbeau dans fémininbio

©larevolutioninterieure.com

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Ces croyances qui nous limitent !

Notre perception de la réalité dépend de notre carte du monde mentale. Nous interprétons souvent les évènements en fonction de nos croyances ! Et certaines d’entre elles nous empêchent d’atteindre nos objectifs !

Explications avec Jean-Luc Monsempès, un expert du changement !

Jean -Luc Monsempès est médecin de formation. Il a commencé sa carrière au sein de Médecins sans Frontières avant de travailler pendant 15 ans dans l’industrie pharmaceutique. Aujourd’hui il enseigne la Programmation -Neuro- Linguistique à Paris au sein de l’Institut Repère qu’il dirige depuis quelques années. Cette discipline est issue de la rencontre dans les années 70, de deux américains, le psychologue Richard Bandler et le linguiste John Grinder. Ces deux hommes ont observé les méthodes de travail de thérapeutes d’exception comme Milton Erickson, entre autres. Ils ont ainsi pu modéliser les schémas comportementaux et cognitifs de l’excellence. J’ai rencontré Jean-Luc à l’occasion d’une formation en PNL et j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de l’être humain ! 

« Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, et créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre.«  

Guy  de Maupassant

Nos 5 sens : les filtres de notre réalité !

Ce sont nos 5 sens qui nous permettent de recueillir les informations nécessaires à la représentation d’une expérience. Et comme nous sommes tous uniques nous ne percevons pas la réalité de la même manière !

Prenons un exemple.

5 personnes assistent à une fête. Quelques jours plus tard elles se retrouvent et se remémorent la soirée. L’une d’entre elles se rappelle essentiellement de la saveur des petits fours, une autre a été marquée par la play-list du DJ, la troisième personne se souvient surtout de la beauté des filles, une autre encore de cette odeur délicieuse qui flottait dans le jardin, enfin la dernière n’a retenu que la moiteur du corps transpirant de son partenaire de danse. Le goût, l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher nous aident quotidiennement à explorer le monde et à nous le représenter.

Nos 5 sens sont des clés. Elles ouvrent les portes qui mènent à nos souvenirs. Et nous n’utilisons pas le même jeu de clés pour accéder à notre mémoire ! Il est très courant que des personnes qui assistent  à la même scène, un accident par exemple, ne perçoivent pas les détails de cette expérience pourtant commune, de la même manière. Nous avons tous un sens dominant. « Notre langage reflète la manière que nous privilégions pour collecter les informations qui nous aideront ensuite à nous représenter une situation« , précise l’enseignant en PNL. Les visuels voient ainsi une image lorsqu’ils évoquent un souvenir. Ils agrémentent leurs phrases de  » Tu vois  » ou de  » C’est clair « . Les auditifs vont facilement utiliser un  » ça sonne juste » dans leurs propos. Les gustatifs vont exprimer leur désapprobation par un  » ça m’écoeure« .

Lorsque nous vivons une expérience, notre cerveau fait naturellement le tri entre toutes les informations sensorielles qu’il reçoit. La signification que nous allons mettre derrière ces informations brutes dépend cependant de nos croyances. Les croyances sont très puissantes, certaines d’entre elles nous donnent des ailes, d’autres en revanche bloquent l’expression de notre potentiel. Notre système de croyance peut même agir sur notre système sensoriel.  » Si ne nous croyons pas qu’une chose existe, nous ne pouvons pas la voir », explique Jean-Luc Monsempès. Nos croyances sont comme des programmes autonomes qui filtrent la réalité.  C’est sans doute ce qui explique que certaines choses nous échappent comme si notre cerveau ne fonctionnait  pas avec le bon programme ! Si vous ne croyez pas que vous êtes dignes d’être aimé, vous ne verrez pas, ce voisin ou cette voisine qui vous fait pourtant les yeux doux. Si vous ne croyez pas que vous êtes capable de réussir professionnellement, vous ne verrez pas les opportunités qui s’offrent pourtant à vous !  Vous pourrez même vous arranger inconsciemment pour trouver un travail peu rémunérateur malgré vos diplômes parce qu’une croyance imprimée en vous dont vous n’avez pas conscience répète en boucle   » Je ne le mérite pas « .

Alors d’où viennent ces croyances  limitantes ? Comment faire pour les identifier et les transformer ?

« La croyance que je considère comme vraie est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action. » André Gide

Les croyances : le règlement intérieur de l’être humain !

Croyance : Certitude personnelle dont nous ne pouvons fournir ni preuves matérielles, ni justification rationnelle  valables pour tous

Derrière nos croyances se dissimulent toute une liste d’interdictions et de permissions. Elles prennent forme dans nos jeunes années ! « La plupart de nos croyances se forment dans l’enfance « , précise Jean-Luc Monsempès. « Elle s’ancrent en nous soit lors d’une expérience émotionnellement intense, soit par la  force de  la répétition », résume-t-il. L’éducation que nous avons reçue de nos parents forgent inévitablement nos croyances. «  Un jour, une jeune femme qui venait de créer son activité professionnelle de coach est venue me voir car elle n’arrivait pas à facturer ses prestations au juste prix, c’est -à-dire au prix du marché. Elle sous-évaluait son travail. Nous avons recherché ensemble les causes de son blocage vis à vis de l’argent. Elle s’est souvenue que son père communiste ne cessait de dénigrer l’argent par le biais de phrases telles que : l’argent c’est sale, les riches exploitent les pauvres. Ma cliente a compris que son malaise lié à l’argent venait des croyances de son père. Elle a également compris que si elle se limitait c’était pour restée fidèle inconsciemment à l’héritage familial. Nous avons travaillé ce point et transformer cette croyance », relate l’enseignant et coach en PNL.

Lorsque nous sommes enfants, les jugements de nos parents à notre égard résonnent comme des vérités. Elles s’impriment en nous et conditionnent nos comportements jusqu’à l’âge adulte.   » Toi tu es fait pour faire un métier manuel, tu n’es pas aussi intelligent que ton frère !  » ou alors «  Tu n’es pas très sportif toi ! « , ou encore  » Ne ris pas trop fort « ,  » Ne parle pas à tout le monde « , toutes ces affirmations répétées construisent notre règlement intérieur. Les conséquences ? Nous ne permettrons  peut-être pas d’être bavard et curieux, parce que « cela ne se fait pas « . Certains ne s’autoriseront pas à pratiquer un sport parce que  » de toute façon ils n’ont jamais été sportif « .

Et puis, il y a aussi ces phrases toute faites sensées véhiculer la sagesse populaire. On ne sait même plus d’où elles viennent, mais leur pouvoir est immense, lorsqu’elles sont assénées par des membres de notre entourage.  «  Il faut souffrir pour être belle « , « L’argent ne fait pas le bonheur », «  Il faut travailler dur pour réussir »,  » Les gens sont méchants « .  Comment savez-vous que ces affirmations sont vraies ? Qui disait cela dans votre famille ? Ces questions vous permettront peut-être de faire le tri entre ce qui vous appartient et ce dont vous avez hérité. Ce qu’il est important de vérifier également c’est si ces affirmations transmises par l’environnement familial vous aident ou pas à atteindre vos objectifs. Lorsqu’un blocage persiste c’est sans doute qu’une croyance limitante se loge quelque part.

Prendre conscience de notre système de croyances est déjà un travail très libérateur  mais il ne suffit pas toujours à lever les obstacles. Identifier ce qui nous limite est un premier pas. Cela demande d’être suffisamment à l’aise avec l’introspection. Ensuite, il faut pouvoir remplacer nos croyances limitantes par des croyances aidantes, et ce travail est difficile à réaliser seul.  » Un coach, ou un thérapeute est souvent nécessaire pour transformer les croyances limitantes. Surtout lorsque les blocages sont profondément ancrés. En PNL, nous disposons de différents outils qui permettent aux gens de trouver les ressources en eux-même pour atteindre leurs objectifs », explique Jean-Luc Monsempès.

Que retenir de tout cela ???

Ce qui est vrai pour nous, ne l’est pas forcément pour les autres et ce qui peut nous sembler vrai un jour, ne le sera pas forcément 10 ans plus tard. Nos croyances ne sont ni bonnes, ni mauvaises. La seule question à se poser est la suivante : est -ce que ce que je crois m’aide à être heureux et à obtenir ce que je souhaite ? Si ce n’est pas le cas y’aurait-il un inconvénient à lâcher cette croyance qui ne vous aide pas ? De quoi auriez-vous besoin à la place ?

Ce que nous vivons, et que nous appelons la réalité dépend en fait de notre manière de percevoir notre environnement  et nous avons vu plus haut que la réalité peut être facilement déformée par nos croyances. Cela m’amène à penser que si nous nous permettons d’être heureux , nous le serons, car nos 5 sens seront ainsi autorisés à sélectionner le meilleur dans notre journée et cela changera totalement notre expérience.

L’autre réflexion qui me vient, c’est que les encouragements sont de puissants stimulants qui nous poussent à aller au -delà de nos limites.  Les mots que nous utilisons ne sont pas anodins alors portons attention à notre manière de nous exprimer ! Le cerveau n’aime pas les formulations négatives. Lorsque vous vous dites » je ne veux plus souffrir », votre cerveau retient  » souffrir« . Si vous ne voulez pas souffrir, alors que voulez-vous ? La légèreté ? La joie ? Vous seuls connaissez la réponse ! En focalisant votre attention sur ce que vous voulez, vous envoyez un tout autre message à votre cerveau ! N’oubliez pas que vous êtes aux commandes !

Croire que le bonheur est possible,  puis s’autoriser à être heureux sont deux actions essentielles. En prenant conscience que notre réalité dépend de notre façon de voir le monde nous actionnons les leviers qui nous permettent de changer  !!!!

 » La conscience a été donnée à l’être humain pour transformer la tragédie en comédie «  Démocrite

 » Pour les hommes, la vie ne peut persister que dans une atmosphère de joie. La joie tonifie. La joie est une force. La joie nous illumine. La joie nourrit la conscience » Maurice Zundel, prêtre mystique