Maman, c’est quoi l’amour ?

« Là on l’on s’aime, il ne fait jamais nuit »

Proverbe africain

Photo : Sandra C.

Photo : Sandra C.

L’autre jour, une amie me parlait de sa petite fille de 6 ans, qui avec de grands yeux curieux lui demandait  » Maman, c’est quoi l’amour ? « .Vaste sujet. Plusieurs angles possibles. Très joliment mon amie a eu cette réponse qui est restée imprimée dans ma mémoire comme un panneau lumineux : «  L’amour ça fait battre le coeur, alors ça aide à vivre « . La poètes qui s’ignorent sont les plus précieux. Leurs mots simples recèlent une puissance qui dépasse toutes les théories du monde.

L’amour est une énergie vitale. Pas une émotion. Ni un sentiment. Encore moins un concept.  Mais bien une énergie vitale. Une ressource à la fois rare et pourtant accessible à tout moment. Il suffirait de se laisser aller à ce battement de coeur, à cet élan, à cette onde de chaleur bienfaisante qui se déploie à chaque fois que nous nous permettons d’être touché, par la beauté d’un geste, d’un sourire, la splendeur d’un rayon de soleil ou d’un ciel étoilé. Il y a beaucoup plus à aimer sur cette Terre qu’un seul être humain, après tout. L’amour, c’est ce qui nous nourrit tous en profondeur. C’est le baume magique qui peut guérir tous les maux.

J’ai en tête cette étude scientifique, ( vous me pardonnerez, je ne retrouve plus le lien ), on y parlait d’une expérience avec un bébé singe séparé de sa mère. Il avait le choix de se tourner vers deux pièces. Dans l’une, une pompe lui fournissait du lait. Dans l’autre, point de lait, mais une fourrure bien chaude et moelleuse. Poussé par le réflexe de survie, on pourrait aisément imaginer que le bébé singe se tourne vers cette chose inanimée qui lui fournit les nutriments essentiels à son corps physique. Les scientifiques ont cependant constatés que l’animal délaissait cet objet au profit de la couverture bien chaude. Son réflexe de survie ne l’a pas amené vers la nourriture matérielle, mais bien vers la nourriture du coeur. Et là, à mes yeux, ça commence à devenir intéressant. Tout simplement parce que cela vient bousculer nos croyances matérialistes.

Cette étude m’a marquée. Elle a résonné.  Car dans les moments critiques, ce qui nous sauve le plus ce n’est peut-être pas ce que nous croyons. Pour survivre, différents types de nourritures sont nécessaires. L’amour est sans doute celle dont nous avons le plus besoin. L’amour, c’est le lien. Et ce qui nous relie, nous rend plus fort. Nous ne sommes pas faits pour être seuls, perdus au milieu des autres. Nous ne sommes pas faits pour nous battre les uns contre les autres. Ce petit singe vient nous dire quelque chose d’essentiel : le lien est nourrissant. Le lien est même guérisseur.

Le seul rempart à l’amour, c’est la peur. La peur d’aimer et la peur de ne pas être aimé en retour. La peur de ne pas être assez aimable. D’où vient cette peur ? Que vient-elle nous dire ? Est-elle vraiment la nôtre ?

Aimer, c’est pourtant être vivant. Aimer, c’est avoir un coeur qui bat. Toutes les choses que nous aimons participent donc à notre vitalité. Il est donc très important de faire et d’aller vers des choses que nous aimons. Sans culpabilité, sans peur. Car c’est cela qui nous rend vivants. C’est cela qui nous procure cette fantastique énergie qui permet de réaliser l’impossible.

La prochaine histoire que je vous raconterai, est une histoire vraie, et elle parle de ça. Des miracles de l’amour.  J’ai hâte de vous la raconter.C’est une question de jours. L’histoire de la renaissance de Maya. C’est tellement fort, que j’ose à peine m’y atteler. Mais cela viendra. Ce sera votre cadeau de  Noël. Moi-même je suis encore toute retournée par cette histoire. La réalité dépasse bien souvent la fiction. Vous verrez. C’est pour cela que j’aime la  vie, pour ces histoires, que la journaliste que je suis rêve d’écrire depuis  toujours. Des histoires d’espoir. On en manque tant. Je connais la valeur de ces histoires -là.

En attendant, l’inspiration du moment me conduit à partager avec vous ce message : «  Là ou il y a de l’amour, il ne fait jamais nuit« . C’est l’amour qui nous porte. L’amour de la vie. L’amour que nous nous donnons et que nous donnons aux autres. L’amour de chaque chose qui nous procure du bonheur. Chérissons ces petits instants qui nous procurent de la joie. Là ou il y a de la joie, il y a de l’amour et donc de la vie. Nous avons toujours le choix malgré nos malheurs de choisir la vie. La vie nous pousse à grandir et à apprendre et à faire connaissance avec le meilleur de l’être humain. Je bénis chaque jour qui me permet d’être le témoin de cette magie là. Quand on cherche l’amour, on le trouve toujours. Soyez-en certains.

©larevolutioninterieure.com

Comment se protéger de la négativité des autres ?

 » Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d ‘en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d ‘oublier ce qu’il faut oublier.

Je vous souhaite des passions. Je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de résister à l’enlisement et aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite d’être vous « .

Jacques Brel ( 1929-1978 )

 

Photo : Sandra C.

Photo : Sandra C.

Il y a des matins où le simple de fait de contempler le ciel qui s’éveille suffit à mettre mon coeur en joie. J’aime ces matins-là car ils me remplissent d’une énergie certes impalpable mais néanmoins bienfaisante. Le monde m’ apparaît alors chaleureux et accueillant. Je me sens heureuse, vivante, c’est comme si un soleil bien jaune venait se blottir au creux de mon plexus, éclairant de sa lumière rayonnante tout ce qui m’ entoure.

Vous avez certainement vous aussi expérimenté ce sentiment un jour ou l’autre. Malheureusement par un curieux mécanisme que j’ai cherché à analyser, cette belle énergie s’évapore à chaque fois que j’entre en contact avec la négativité des autres. 

Imaginez. Vous vous levez un matin et vous vous sentez enveloppé sans raison particulière d’une belle énergie positive, vous êtes débordant d’optimisme et de foi en la vie. Vous sortez de chez vous et vous vaquez à vos occupations quotidiennes. Et vous voilà à la poste, par exemple. Vous attendez patiemment votre tour, un sourire aux lèvres. Derrière vous, une personne se met à râler, pestant contre cette file d’attente  interminable. Vous essayez tant bien que mal de garder le sourire, mais quelque chose a déjà changé en vous, insidieusement, une vague ombre menace la luminosité de votre soleil intérieur.

Vous continuez votre chemin et vous croisez quelqu’un, une vague connaissance dans la rue, s’en suit une conversation banale :  » Comment allez-vous ? Bien merci, répondez-vous. Vous enchaînez : Et vous ? Et voilà l’autre parti dans une longue plainte listant tous ces petits soucis du moment. Bizarrement à l’issue de cette conversation, vous vous sentez fatigué, vous constatez que votre dos s’est voûté.

Vous arrivez sur votre lieu de travail et là, vous poursuivez vos échanges avec vos collègues. Vous leur racontez que vous comptez déménager. Cette décision vous met en joie et c’est précisément au moment où vous l’exprimez que l’un de vos collègues en profite pour dresser un bilan  effrayant de l’état du marché de l’immobilier, en ne manquant pas de vous rapporter toutes les difficultés  qu’il a lui-même rencontré pour trouver un logement.

Un passage nuageux vient alors subitement obscurcir votre ciel et vous avez bien du mal à y discerner les rayons du soleil. Votre belle énergie positive semble subir de plein fouet une perturbation atmosphérique qui mérite selon moi d’être regardée d’un peu plus près.

Photo : Sandra C.

Photo : Sandra C.

En échangeant récemment avec le président de l’association francophone de psychologie positive, j’ai appris qu’il fallait ressentir au moins trois émotions positives ( joie, satisfaction ) pour neutraliser les effets d’une émotion négative ( peur, tristesse, colère ). Cette information a retenu mon attention.

En réfléchissant ces derniers jours à cela, je me suis rendue compte que les personnes positives et optimistes, sont des proies de choix pour ceux que j’appellerai  » les vampires énergétiques ».

Que nous apprennent la tradition et les mythes sur ces créatures de l’ombre que sont les vampires ? Les vampires vivent la nuit, lorsque les humains vivent le jour. Ce sont en quelque sorte des morts-vivants. Ils se nourrissent de sang humain ( l’énergie ). On peut les reconnaître car leur image ne se reflète pas dans un miroir ( ils n’ont pas conscience d’eux-même ? ) et surtout, fait très intéressant à mes yeux, ils ne peuvent entrer chez quelqu’un sans d’abord y avoir été invité. Et ce dernier élément a subitement éclairé ma réflexion du jour, que je vous soumets à titre tout à fait personnel et en toute humilité, car je ne suis pas diplômée en psychologie, ce qui ne m’empêche pas de chercher des réponses aux questions que je me pose.

Les personnes rayonnantes, remplies d’énergie, optimistes et gaies, disposent d’une énergie vitale qui attire à elles celles qui en ont moins. Les personnes négatives, c’est-à-dire des personnes  qui ne cessent de se plaindre, qui ruminent constamment  leurs échecs, qui sont incapables de se réjouir pour l’autre, celles qui voient toujours le verre à moitié vide, quel que soit le sujet de discussion, sont inconsciemment à la recherche de cette énergie vitale. La plupart du temps elles sont à mes yeux ignorantes de ce processus. Espérer les convertir sans leur accord à une vision positive de l’existence est une cause perdue d’avance, car elles restent enfermées dans leurs expériences négatives passées et voient le monde à travers ces filtres.

Le grand défi des personnes positives serait donc de rester positives malgré la négativité des autres. Il faut donc apprendre à se protéger. Et pour arriver à faire cela il est nécessaire de mettre en place une sorte de bouclier. Pour repousser une personne négative, le collier d’ail vanté par les mythes et les légendes peut être une option, mais elle est difficile à mettre en pratique de nos jours.

Ce que nous pouvons peut-être faire, en revanche, c’est  ne pas donner notre entière attention à la négativité des autres, car en accordant notre pleine attention aux paroles négatives, nous invitons  sans le savoir le vampire dans notre espace intérieur. Et une fois qu’il est entré, nous voilà bien démunis face à lui.

En restant centrés sur notre bien-être intérieur, grâce à la respiration, entre autres, nous renforçons le pouvoir de notre bouclier protecteur. Si nous ne pouvons pas agir sur les émotions négatives diffusées par les autres, nous pouvons peut-être en revanche décider consciemment de ne pas les laisser entrer en nous. C’est d’ailleurs ce que propose l’Américaine Judith Orloff, professeur de médecine pionnière de la psychiatrie énergétique qui a écrit un chapitre sur ce sujet dans son ouvrage «La liberté émotionnelle» (Ariane Editions, 2009). Dans ce livre elle propose différents outils très simples pour  justement tenir à bonne distance les ondes négatives. ( Voir le lien proposé à la fin de cet article ).

Les personnes négatives nous enseignent malgré tout aussi une chose très importante : il est bon de faire régulièrement le tri dans nos relations, en privilégiant les interactions avec des personnes qui cultivent le positif, car ainsi  nous renforçons l’énergie positive qui est déjà présente en nous.

Les chercheurs en psychologie positive nous apprennent que nous pouvons cultiver notre énergie positive en savourant les petits plaisirs de la vie. Ils nous expliquent également qu’en renforçant notre bien-être intérieur nous renforçons par la même occasion notre système immunitaire. Nous sommes donc responsables de notre bonheur !

Si vous êtes doté d’une nature optimiste alors vous avez hérité d’un cadeau dont il faut savoir prendre soin.  Toutefois si ce n’est pas le cas, pas d’inquiétude, de récentes découvertes ont démontré que nous pouvons apprendre à le devenir.

Je vous en parlerai prochainement, car en m’intéressant à la psychologie positive, j’ai découvert des chercheurs passionnants, qui ont démontré scientifiquement ce que nous expérimentons parfois intuitivement dans la vie de tous les jours.

Lorsqu’un rayon de soleil s’invite dans notre espace intérieur, honorons-le comme un don précieux. C’est un cadeau que la vie nous offre et notre devoir est d’en prendre soin.

A méditer ! Et n’hésitez pas à partager vos réflexions personnelles  !

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Pour aller plus loin :

Un article très instructif sur le sujet publié dans le journal suisse « Le matin « 

Un livre et un défi !

 » Comme le fleuve qui retourne à la mer, le don de l’Homme revient vers lui  » Proverbe chinois

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En parcourant la blogosphère, je suis tombée sur l’excellent post de l’anglais ou américain,( finalement je ne sais pas ), Dr Frood : The book challenge ! Dans ce post, il raconte comment il décide d’offrir un livre qu’il a beaucoup aimé à un inconnu dans les rues de Londres et comment ce don désintéressé suscite d’abord des réactions de méfiance. C’est un post drôlissime alors si vous pouvez lire l’anglais je vous le conseille vivement !

Cette idée m’a évidemment inspirée et j’ai décidé de relever le défi en faisant exactement la même chose. Choisir un livre n’a pas été simple. J’ai parcouru ma bibliothèque et j’ai choisi ce polar à suspense d’Adam Fawer  » Improbable « . D’abord parce que le titre me semblait approprié à ce que je m’apprêtais à faire, ensuite, parce que c’était vraiment un très bon roman : l’histoire d’un surdoué des probabilités, joueur invétéré, qui se découvre d’incroyables pouvoirs psychiques après une expérimentation scientifique. J’ai adoré ce livre beaucoup plus philosophique qu’il n’y paraît.

Me voilà donc décidée à l’offrir à un inconnu dans la rue. Alors que mon coeur saute de joie à l’évocation de cette idée, mon mental ,lui, tente de calmer ses ardeurs. Mais que vas-tu faire là ? Les gens sont méfiants. Tu vas te faire agresser. C’est ridicule. Et si personne ne l’accepte ton livre, la belle  affaire et comment tu vas choisir ton inconnu. Etc. Mon mental s’est emballé une fois encore , mais comme j’ai appris à le rassurer. Je ne me suis pas laissée impressionner par son monologue empli de craintes et de projections négatives.

Me voilà dans la rue. Il neige. Les flocons s’abattent violemment sur la ville. Peut-être que la tâche ne sera pas si facile. Mais tant pis, je ne vais pas me dégonfler. Je croise une première personne, un homme, d’une trentaine d’années, mais il s’apprête à traverser la rue et il m’échappe. Ce ne sera pas lui. Je continue au coin de la rue, je croise un vieux monsieur qui tire un petit caddie débordant de courses, je cherche son regard, mais il fixe le sol. Ce ne sera pas lui non plus. Derrière lui, il y a une femme. Je ne la vois pas bien, car les flocons finissent par me brouiller la vue. Je l’arrête en lui tendant le livre :  » Tenez madame, je voulais vous donnez ceci « . Elle prend l’objet dans sa main, comme un réflexe et pose sur lui un regard étonné. Je lui souris et je lui explique que c’est un défi que j’ai relevé aujourd’hui : donner un livre qu’on aime à un inconnu dans la rue. Elle lève enfin les yeux sur moi et son visage s’illumine d’un grand sourire :  » Merci ! Quelle excellente idée « . Elle accepte que j’immortalise ce moment !

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Lydia et son cadeau inattendu !

Et voilà ma mission accomplie ! Il n’aura fallu que quelques minutes entre le moment où je suis sortie de chez moi et cette photo ! Mon mental est déçu ! Lui qui m’avait prédit que l’affaire serait ardue ! Et bien non !!! Ce que ne sait pas Lydia c’est que j’ai écrit dans le livre  des citations que j’aime beaucoup. J’imagine qu’elle les lira au moment où elle en aura peut-être besoin. Et cette  idée me réjouit d’avance.

Je poursuis mon chemin et je promène avec moi un sourire de satisfaction. L’échange avec cette dame, Lydia, n’aura duré que l’espace d’un instant. Je ne sais pas ce qu’elle fait, où elle vit et si elle va lire ce livre, mais je me sens emplie de joie. Une joie enfantine, gratuite, qui réchauffe mon corps malgré le vent glacial.

Je continue mon chemin, je traverse une grande artère commerçante. Je me sens toujours aussi bien. Mon regard est alors attiré par un vieil homme aux cheveux blancs, emmitouflé dans une parka noir. Il est assis sur une marche , entre deux magasins. Il fait la manche, une tasse en papier vide dans la main. Son regard perdu fixe la rue mouvante. Je l’avais déjà remarqué plusieurs fois, mais je ne me suis jamais arrêtée pour déposer une pièce dans son gobelet cartonné. Ce n’était jamais le bon moment. J’avais toujours mieux à faire.

Mais là c’est différent. Je me sens bien. Je décide alors de rentrer dans une boulangerie, je prends un grand café et un petit paquet de gâteaux de Noël entouré d’ un joli ruban doré. Je ressors et je les lui tends avec un sourire. Il ne comprend pas tout d’abord ce que je lui veux. Puis son visage s’anime. Ses yeux passent du café aux gâteaux et son regard s’éclaire d’un coup.  » Merci Madame « , murmure-t-il. Il me sert le bout des doigts. Sa peau est tiède. Ce contact physique furtif ne me met pas mal à l’aise. Il réchauffe en quelques secondes mes mains gelées. L’homme ne sait pas où poser son café.  Ses yeux gris délavés hésitent entre l’étonnement et la gratitude. Des petites rides forment alors comme des mini-rayons de soleil sur ses tempes. Une décharge  d’émotion me saisit à ce moment précis. Ce n’est ni de la pitié, ni de la satisfaction, c’est une sorte de joie pleine et entière, qui nourrit chaque cellule de mon corps d’une énergie bienfaisante.

Je repars revigorée. Je remercie Dr Frood, car c’est grâce à lui que je peux raconter cette histoire aujourd’hui. Puis mes pensées se perdent et je comprends alors avec une clarté nouvelle ce que signifient les mots donner et recevoir.

Dans la vie, il est important de savoir donner sans rien attendre en retour, comme il est important de savoir recevoir sans se sentir redevable.

Je sais que tout ce que je vous ai raconté aujourd’hui est unique et qu’il n’y aura pas deux moments identiques à ceux-là. Je ne vais  pas me transformer en Mère Thérésa et ce n’est pas mon intention. Mais ce que je sais, c’est qu’il est important d’écouter son coeur quand il se manifeste. L’énergie du coeur est réellement une force vitale. C’est cette énergie là qui nous rappelle que nous sommes des êtres vivants.

Enfin, si vous aussi vous avez envie de relever le défi du  » Book challenge  » , surtout racontez-moi votre aventure !

« Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu’on les donne. »

  Chevalier de Méré ( 1607-1684 )

Pour aller plus loinLes bienfaits de la gentillesse selon les scientifiques

La fin du monde aura-t-elle lieu ?

« La fin du monde, c’est quand on cesse d’avoir confiance  »  

Madeleine Ouellette-Michalska

La fin du monde approche.  Le 21 décembre 2012, l’humanité pourrait bien disparaître. Cette croyance, insidieusement, s’est infiltrée au fil des mois dans nos esprits et même si la plupart d’entre nous fait mine d’en rire, je suis sûre qu’ à la veille de la date fatidique certains auront cette pensée furtive : et si il n’y avait pas de demain ? Et si tout devait effectivement brutalement s’arrêter ? Cette question a de quoi effrayer et je conçois que peu de personnes souhaite se la poser, car elle bouscule notre petit confort intérieur.

Personnellement, si le monde devait disparaître demain, je ne pleurerais pas sur son sort.

A première vue, l’état actuel de la planète en 2012 n’inspire rien de bon.

La guerre brise des vies au Moyen-Orient, la Syrie est à feu et à sang, les israéliens et les palestiniens n’en finissent pas de se déchirer. Les révolutions arabes ont rallumé la flamme de l’espoir dans des pays oppressés par de terrifiants dictateurs et le combat entre la lumière et l’ombre est loin d’être terminé en Egypte ou en Tunisie. L’obscurantisme plane comme un mauvais esprit au-dessus des âmes qui se sont laissées piéger par la peur.

La pollution a rendu malade la terre. Elle se nettoie violemment. Les tornades et les tempêtes s’abattent ici et là à chacun de ses hoquets. Les taux de cancer n’ont jamais été aussi élevé dans nos pays occidentaux, mais des industriels de l’agro-alimentaire continuent de déverser leurs produits toxiques en contestant énergiquement tout lien de cause à effet.

Nos journaux télévisés ont déjà oubliés Fukushima et la plus grande catastrophe nucléaire de tous les temps car ils ont bien trop à faire avec  la guerre atomique qui a fait explosé  l’UMP. Cet épisode de la vie politique française en dit d’ailleurs long sur le motivations qui animent certains élus de la République : ils sont prêts à tout pour le pouvoir.  La politique est devenue un grand jeu télévisé. La communication et la stratégie priment sur les idées.  Il n’y a plus guère de différence entre la télé-réalité et la real-politik.

Le chômage s’est installé en Europe et dans le même temps en France des personnes se suicident sur leur lieu de travail. Les travailleurs pauvres sont devenus une catégorie sociale à part entière. On dit aux jeunes qu’il n’ont pas assez d’expérience et aux vieux qu’ils coûtent trop chers. Aujourd’hui pour décrocher un emploi, mieux vaut déjà en avoir un.

Allez donc trouver du sens à tout cela. Il y a de quoi être perdu.

" Révolution du jasmin" de Abbes Boukhobza

 » Révolution du jasmin » de Abbes Boukhobza

Les religions divisent les hommes, chacune défendant sa vérité qui est forcément supérieure aux autres. Dieu a pris le visage d’un vieil homme pas commode qui juge et condamne ceux qui s’écarteraient de la vérité biblique, promettant le paradis à ceux qui se sacrifient pour lui et l’enfer à ceux qui décideraient juste de vivre la vie qu’ils désirent. Tout cela aussi n’a à mes yeux aucun sens.

Si le monde que je viens de décrire doit disparaître, alors je suis prête pour l’apocalypse.

Ce monde est traversé de tant de contradictions, de tant de vents contraires, qu’assurément, il ne peut nous mener nulle part. Si l’alignement des planètes doit se faire le 21 décembre, alors je prie pour que la Terre soit aspirée dans un trou noir. Black-out instantané pour tout le monde. Amnésie générale. On débranche tout et on rallume la lumière. On efface toutes les données et les virus qui ont court-circuité  la machine humaine depuis 26000 ans et le 21 décembre à minuit, on relance un nouveau programme. C’est ce qui pourrait arriver de mieux.

Si ce monde devait disparaître, alors je me demanderais plutôt ce que je ferais de ma dernière nuit de vie sur la planète Terre. Elle est intéressante cette question. Que feriez-vous si vous saviez que vous alliez mourir demain ? Qu’est ce qui serait le plus important ? De quoi auriez-vous envie de profiter une derrière fois avant de quitter les lieux ?

Imaginez. Pensez à tout ce que vous avez voulu faire dans votre vie et que vous avez remis à plus tard. A cause de l’argent, à cause du travail, à cause de toutes ces barrières qui nous entravent.

Continuons sur notre lancée et imaginons encore. Avec qui seriez-vous ? Que feriez- vous de ces dernières heures ? Avec qui auriez-vous envie de faire la paix ? Qui auriez-vous envie de serrer une dernière fois dans vos bras ?

Personnellement, pour cette ultime nuit,  je crois que je me contenterais d’une veillée sous un ciel étoilé. Emmitouflée dans une confortable couette, je regarderais les étoiles , un verre de champagne à la main. A mes côtés, il y aurait tout ceux que j’aime. On ferait un feu et cela nous réchaufferait. On se raconterait des histoires pour avoir moins peur. On se dirait combien on s’aime. Combien on a été heureux de se connaître dans cette vie. Je ferais la paix avec le passé, qui ne peut être changé. Je ferais une croix sur un futur qui  n’existe de toute façon pas encore. Je serais alors obligée juste d’être là, présente, aimante, sereine. Je fermerais les yeux après avoir regardé une derrière fois l’immensité du ciel et ses milliers d’étoiles. Je savourerais chaque bulle de champagne qui viendrait s’échouer sous mon palais. Et j’attendrais la fin du monde. La fin des guerres, la fin de la souffrance, la fin de l’absurdité d’une humanité qui a oublié de vivre en harmonie avec la nature, qui a oublié jusqu’à sa raison d ‘exister.

J’ai beau être optimiste. Je ne crois pas à cette version de l’histoire. Trop romantique. Il y a de fortes chances pour que nous soyons malheureusement tous bien vivants  au matin du 22 décembre. Et il est fort probable que nous ayons tous un peu la gueule de bois. Et pas uniquement à cause du champagne. Car évidemment le monde ne va pas disparaître du jour au lendemain. Ce serait trop facile.

Malgré tout cette échéance nous interroge tous, intérieurement. La question essentielle à mon sens est la suivante : qu’est ce qui est vraiment important pour moi ici et maintenant ? Qu’est ce qui fait que je me sens vivant ? Qu’est ce qui est essentiel ?

Si je réponds honnêtement à cette question voilà ce qui me vient : l’amour, la paix, la beauté, le partage, le rire, le plaisir de déguster des plats savoureux, de cueillir une pomme croquante et acidulée à l’automne et de manger des fraises juteuses et sucrées en été, le bonheur de marcher dans la forêt  avec les enfants, la joie de se sentir utile, d’offrir au monde le meilleur de soi, la solidarité dans les moments difficiles, la satisfaction d’apprendre de nouvelles choses, d’entrer en communication avec les autres, la collaboration, la découverte, le voyage, l’amitié, l’authenticité, l’art et tant d’autres choses encore, qui sont essentielles et qui font qu’on se sent heureux de vivre sur cette planète et qu’on se sent réellement vivant.

A force de regarder les infos, on a fini par oublier de penser à tout cela.

Où se cache la vérité dans un monde dénué de sens ? A l’intérieur de nous-même. A chaque fois qu’un être humain, sourit, aime, prie, espère, s’ouvre, se transforme il met de la lumière là où il n’y avait que les ténèbres de l’ignorance, de la haine, de l’intolérance, de la domination, de la souffrance.

Le monde n’est peut-être que le miroir de nos pensées et de nos émotions. Si c’est le cas, il ne tient peut-être qu’à nous de changer de rêve.

Si nous pouvions changer notre façon de voir le monde, de le vivre, de le ressentir, en nous connectant à l’essentiel, à notre propre vérité, celle qui se révèle lorsque nous sommes à la fin du film, au moment où le dénouement approche, au moment où les masques tombent alors peut-être pourrions-nous enfin devenir non plus les simples acteurs, mais bien les scénaristes et les réalisateurs de notre vie. Et ainsi écrire une nouvelle histoire.

Pour créer une oeuvre d’art, il faut juste avoir beaucoup d’imagination. Alors pourquoi ne pas imaginer le meilleur ? Le meilleur pour soi d’abord. Puisque ce monde est absurde pourquoi ne pas en rire ? Puisque rien n’a de sens et que personne n’est à l’abri du chômage ou d’une catastrophe naturelle pourquoi ne pas décider de suivre sa propre voie. Pour se sentir enfin réellement vivant.

Personnellement, j’ai bien l’intention de partager encore avec vous de belles rencontres et de nouveaux témoignages de personnes qui se sont engagées vers cette transformation intérieure et qui ont commencé ainsi à changer leur vision du monde. Des personnes inspirantes et positives qui nous prouvent qu’au milieu de ce chaos, il est possible d’être soi sans peur d’être jugé, qu’il est possible d’aimer et d’être aimé, qu’il est possible de se réaliser, de changer, de surmonter les épreuves, de trouver le courage, de réussir l’impossible. Il y a en ce monde des milliers d’exemples et je compte bien les mettre en valeur sur ce blog.

Finalement du coup, vu comme ça, ce monde là je n’ai pas envie de le voir disparaître. J’ai envie de le voir naître.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

« Sans imagination, il ne pourrait y avoir création. »  

Albert Jacquard

 

imagine

Liens pour aller plus loin :

Le 21 décembre 2012. Ce qu’en disent les Mayas !!!

Le bonheur selon Lucas Jatoba !

Lucas Jojoba

Lucas Jatoba

Je vous ai parlé ici il y a quelques semaines d’une superbe vidéo  » 30 Gifts to 30 Strangers  » réalisée par un jeune brésilien vivant en Australie.  Dans cette vidéo, il avait eu l’idée d’offrir le jour de ses 30 ans, 30 cadeaux à des inconnus dans les rues de Sydney. Ma curiosité m’a poussée à en savoir plus sur lui ! Très gentiment, il a répondu à mon mail et à toutes mes questions et je l’en remercie ici !!!

Et vous allez voir, que ce jeune homme a une philosophie de vie très positive !!!!

Qui est Lucas Jatoba ?

Lucas Jatoba est un créatif. Il travaille dans la publicité. Spécialisé en art conceptuel, il est actuellement directeur artistique chez Euro RSCG Sydney. Il a travaillé depuis son arrivée en Australie, pour les plus grandes marques : Virgin Mobile, Renault, Samsung, Heineken, Orange, entre autres. Il est né à Sao Paulo. Autodidacte, il entre dans l’univers du design et de la pub alors qu’il n’est encore qu’un adolescent. A 16 ans, il débute comme stagiaire chez Kropki, l’une des premières agences interactives au Brésil, travaillant pour ALMap / BBDO, Volkswagen, Fiat, entre autres. Plus tard il poursuit son chemin en devenant  rédacteur en chef  entre 2006 et 2007 de Cafeína (caféine), un blog  sur  la créativité, l’architecture, la publicité, le design, l’art, la photographie, le cinéma, les bizarreries, et les tendances. Rien que ça ! Mais Lucas a envie de découvrir encore plus de choses. A 25 ans il s’envole pour l’Italie où il va se nourrir de l’art et de la mode italienne. Il devient l’assistant d’une des meilleures photographes publicitaires du monde, l’italienne Miranda Rogério. Il travaillera ensuite pour une agence de design à Florence avant de partir pour Barcelone où il restera 3 ans ! Dans cette ville étonnante sa créativité s’épanouit, et son coeur s’ouvre. Il devient bénévole dans un orphelinat. Aujourd’hui il vit à Sydney. Parallèlement à son métier de publicitaire il a créé son propre site web, où il partage ces projets artistiques personnels. Le bonheur et la gentillesse sont les valeurs qui animent son travail.

Il a réalisé la vidéo « Adeu Barcelona  » lorsqu’il a décidé de quitter la ville après trois années particulièrement heureuses. Pour remercier les Barcelonais de ces trois merveilleuses années, il a eu l’idée de lancer des centaines de ballons dans le ciel avec au bout des billets pour une pièce de théâtre. Regardez !


Il est fier de dire que, en dehors de ses activités créatives, sa passion consiste à aider les autres!!!

-Quelle est ta philosophie de la vie?

Quand j’ai réalisé que j’avais de bonnes idées, j’ai décidé que je voulais utiliser mon don pour faire du monde un meilleur endroit, au lieu de l’utiliser seulement pour faire de la publicité.

Je pense que les deux vidéos « Goodbye Barcelone » et « 30 dons à 30 étrangers » sont mes projets préférés parce que ces idées viennent de mon cœur, j’y exprime à travers ma créativité un véritable sentiment de gratitude.

Je pense que nous partageons tous la même maison, la planète Terre, nous devons donc traiter tout le monde comme des frères, pas des ennemis. Nous avons donc besoin d’aider et de soutenir tout le monde , et pas seulement notre famille et nos amis. Parce que lorsque vous partagez vous obtenez plus encore en retour. Le sentiment de satisfaction et de bonheur quand vous rendez quelqu’un d’autre heureux, c’est énorme, surtout si c’est un étranger.

Il n’y a rien de mieux que de partager ce que vous avez. Partager votre bonheur, partager vos émotions, partager vos sentiments.  Une fois que vous faîtes cela, au lieu de tout garder pour vous-même, vous serez accro à ça et vous serez une personne plus heureuse, vous rendrez aussi beaucoup de gens heureux.

Et si vous n’êtes pas satisfait de votre vie, allez  aider d’autres personnes, vous verrez comment vos problèmes seront finalement moins   grands. J’essaie de vivre ma vie en aidant  le plus de gens possible dans ce monde. Je fais du bénévolat depuis que j’ai 22 ans, je l’ai fait au Brésil avec les enfants pauvres, à Barcelone, dans un orphelinat et ici en Australie avec des enfants malades à l’hôpital. J’essaie de leur remonter le moral, de les aider à surmonter leurs problèmes en faisant ce que chaque enfant a à faire : jouer et être heureux.

J’essaie d’être gentil et souriant avec tout le monde sur mon chemin, parce que je sais que ce genre d’attitude a un impact positif dans la vie de chacun.

J’essaie d’appliquer mon style de vie à toutes mes idées quand cela est possible, c’est pourquoi j’ai tant de projets liés à la gentillesse avec les étrangers.

-As-tu toujours été positif dans ta vie ?

Il ya quelques années je n’étais pas si positif tout le temps et j’ai réalisé que je n’allais nulle part en voyant les choses d’une manière négative. Le temps et l’expérience m’ont fait comprendre que quand vous faites face aux choses de façon positive tout est tellement plus facile, tout le temps, pour tout le monde, y compris vous-même. Il n’y a pas une  situation où être négatif va vous aider.

-Qu’as-tu appris sur la nature humaine en voyageant?

Peu importe le pays d’où vous venez, la langue que vous parlez, votre culture ou la religion que vous suivez, les valeurs de base de  l’homme sont toutes les mêmes partout dans le monde. Tu seras toujours davantage bienvenu quelque part  si tu souris, tu  trouves alors  de l’aide quand tu en as  besoin, tu  trouveras toujours de bonnes personnes quand tu es gentil avec tout le monde. Ce qui se passe autour de toi te revient, donc c’est important d’être bon avec tout le monde.

-Alors que l’économie est en crise comment fais-tu pour rester positif ?

Tous les problèmes et les soucis que nous traversons dans nos vies nous aident à apprendre quelque chose, à grandir. Tout problème, toute mauvaise situation,  sont des enseignements. De tout mauvais moment de votre vie, vous pouvez apprendre une leçon. Vous devenez plus fort avec tous ces enseignements, alors la vie devient plus facile et les problèmes semblent de plus en plus petits.

-Comment as-tu réussi à surmonter le négatif qui existe dans ce monde?

Je me bats contre la négativité en étant positif. Il est facile d’être gentil et bon avec les gens qui sont gentils et bons avec vous. Le grand défi dans cette vie est d’être gentil, aimable et bon avec tout le monde, y compris ceux qui ne sont pas bons avec vous.

-Quelle est ta vision de l’avenir?

Ma vision est que nous sommes tous un. Nous devons agir et  penser comme si nous étions un seul grand système collectif. Nous dépendons les uns des autres pour tout, nous devons aider tout le monde et  faire pour les autres personnes ce que  vous voudriez qu’ils fassent pour vous. Il est important de respecter aussi les animaux, les plantes, tout ce qui vit sur cette planète.

-Es-tu engagé dans une voie spirituelle ?

Oui, je prie et médite presque tous les jours, je me connecte ainsi avec mon âme et avec l’Univers. Quand je prie, je suis très reconnaissant pour toutes les bonnes choses dans ma vie, je  demande pardon pour mes erreurs et je demande de la  protection et je parle des rêves  que je voudrais atteindre. Je demande aussi de l’amour et de la lumière pour tout le monde que je connais et tout le monde sur la planète, y compris des gens que je n’aime pas. C’est un sentiment génial! 🙂

-Quel est le message que tu souhaites partager après tes expériences ?

La vie peut être beaucoup plus facile si vous faites face à aux choses  en étant positif tout le temps. Je ne dis pas que je réussis à faire ça à chaque fois, mais j’essaie.

Tous les problèmes et les préoccupations de notre vie ont un but, les accepter avec courage et en tirer des leçons.

Ne pas avoir peur de montrer de l’amour envers  tout le monde, y compris les amis, la famille et les étrangers.

Faites de bonnes choses pour les autres sans rien attendre en  retour. C’est la garantie qu’une bonne chose peut vous arriver dans l’avenir, et si ce n’est pas le cas, vous aurez toujours le bonheur d’être bien grâce au sentiment d’avoir été généreux et ouvert.

Faire du bénévolat. Il n’y a pas un travail qui apportera plus de satisfation et de bonheur que d’aider les gens qui en ont besoin. Cela vous fera vous sentir spécial et unique, cela vous aidera à trouver un but dans la vie.

« Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté. »
de Lao-Tseu

« Tout est vain sauf la bonté. »
de Alexandra David-Néel

 

Vous souhaitez contacter Lucas en cliquant ici  : http://www.lucasjatoba.com

Enfin l’été !

Photo : Sandra C.

J’ai réalisé cette photo dans le sud de la France. J’ai eu envie de capturer le soleil et me voilà avec cette étrange image ! Cette lumière a quelque chose de mystique. Elle me fait penser à une comète ou à une étoile filante ! On s’attendrait presque à voir apparaître une armée d’anges sur ce qui ressemble à un toboggan fluo!

Pour moi cette photo représente avant tout l’été.  Le réveil des sens, la joie, les saveurs de l’été. Les melons biens sucrés et désaltérants. Les tomates et le basilic. Les abricots moelleux et juteux. Les murmures chaleureux des gens sur la plage. Et le soleil, chaud, réconfortant, bien jaune dans le bleu du ciel!

Mon coeur à la plage !

L’été c’est aussi l’insouciance de l’enfance. Les jeux, le rire, la mer, les glaces. J’ai adoré tout cela, et je l’apprécie encore. J’aime encore plus observer ma fille de 5 ans vivre le bonheur de l’instant présent sur cette plage.

Sur la place du village où je réside en juillet dans le sud de la France, trois couples dansaient ce soir sur un air latino. Ils ne dansaient pas, ils vibraient ! Trois couples et une cinquantaine de spectateurs attablés. Il y avait des sourires. Un léger vent flottait entre deux bouffées de chaleur. Tout semblait si calme, si joyeux ! Quelle liberté ! Quelle magie !

Le bonheur est comme une brise un soir d’été. Le bonheur c’est pour moi être en harmonie avec la beauté qui se cache dans l’instant présent.

Alors je rends hommage ici à l’été, qui me  redonne chaque année cette force, cette énergie, cette joie nécessaires pour accueillir les bras ouverts de  nouveaux cycles de la vie : l’automne et l’hiver.

« La sagesse est de voir le nouveau dans l’ordinaire, en s’accommodant du monde tel qu’il est. Il y a des trésors cachés dans l’instant présent. »
de Santoka

Extrait du Zen, saké, haïku

Des vidéos qui donnent le sourire!

Bonjour à tous et merci de votre soutien !!

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En attendant la publication d’un article consacré à ma rencontre avec Harlyn Geronimo, arrière petit-fils du célèbre apache, voici de quoi patienter pour rester sur de belles ondes positives !!

Des vidéos inspirantes

Avec le tour du monde très spécial du jeune américain , Matt Harding , un ancien cancre , devenu  créateur de jeux vidéos et qui pour briser sa routine , après l’échec d’un de ses projets décide de découvrir le monde….à sa manière. Son concept  ? Se filmer en train de danser partout dans le monde! Certaines de ses vidéos dépassent les 4 millions de vue sur Youtube! Un phénomène rendu possible grâce aux  réseaux sociaux.

Regardez plutôt:

 

Autre découverte :

Les performances de Charlie Veitch. Cet anglais cartonne sur Youtube avec des vidéos  drôles et émouvantes qui réveillent les coeurs endormis!

Charlie Veitch est aussi un trentenaire, qui a perdu son job en 2009 à cause de la crise. Un épisode qui a totalement bouleversé sa petite vie d’anglais. De son propre aveu, son existence était rythmée jusque là par le bureau, les soirées au pub et les filles. Pas satisfaisant finalement. La perte de son travail, l’a poussé à retrouver du sens et à révéler sa créativité !

Enfin pour terminer, voici juste une petite expérience réalisée par des anonymes dans le métro de Berlin. Le rire peut-il être contagieux dans un univers fermé , le matin, dans un lieu aussi commun qu’une rame de métro?

Réponse en vidéo:

Vous voyez où je veux en venir ? Imaginez que nous soyons tous connectés à cette énergie positive qu’est le rire? Le monde ne serait-il pas plus lumineux?