Les pionniers du nouveau monde !

« Aucun journaliste ne sait plus ce qu’est une bonne nouvelle. » Le Dalaï Lama

télé

C’est un fait. C’est même devenu une ligne éditoriale. Nos journaux TV nous abreuvent au quotidien de ce qu’il y a de pire en ce monde. Loin de moi l’idée de dire qu’il ne faudrait plus traiter ni les guerres, ni les faits- divers, ni les scandales politico-financiers. Je m’interroge simplement sur la part qui est faite dans nos journaux à ses sujets. Et il faut bien constater que la balance entre les informations positives et négatives penche plutôt du côté du négatif. Cela ne laisse pas le téléspectateur indemne. C’est d’ailleurs la thèse que défend  le psychiatre lyonnais Patrick Lemoine dans son livre Le mystère du Nocébo, où il écrit » Certes, donner de faux espoirs est dommageable, mais ne jamais fournir d’informations optimistes peut aussi provoquer des désastres sanitaires . » Il explique dans ce livre que le  flux continu d’informations catastrophes a un impact sur notre santé et notre système immunitaire. Heureusement, au sein même de la profession de journaliste, des pionniers ont déjà ouverts la voie à une autre vision du traitement de l’information. Catherine Berthillier fait partie de ceux-là. Et j’adhère à 200 pour cent à sa vision des choses.

Catherine Berthillier, créatrice de Shamengo

Catherine Berthillier, créatrice de Shamengo.com

Catherine Berthillier est journaliste en France depuis près de 20 ans. Grand reporter elle a collaboré à de nombreux  magazines d’info tels que  Envoyé spécial ou des Racines et des ailes. Elle a longtemps réalisé des enquêtes de société à travers la planète. Elle était alors portée par l’idée que le rôle d’un  journaliste était avant tout de dénoncer les injustices et de mettre en lumière ce qui ne tournait pas rond dans ce monde.  Il y a trois ans pourtant, elle a décidé de changer de regard sur son métier. Lassée de décrire les problèmes de la société, elle a choisi de mettre en valeur les personnes qui oeuvrent chaque jour pour améliorer les choses.

Elle a créé le site shamengo.com pour donner la parole à  ceux qui participent au quotidien à la construction d’un monde meilleur. Elle réalise des portraits de pionniers, d’ inventeurs, d’ entrepreneurs sociaux à travers le globe. Elle nous offre ainsi une vision résolument positive d’un monde en mutation, dont on sait si peu de choses. Rencontre avec une pionnière du « Nouveau Monde « .

 

-Bonjour Catherine. Qu’est ce qui vous a  poussé à créer le site shamengo.com ?

-Il y a 3 ans, j’étais en Inde pour un sujet. Au cours de ce reportage je me suis retrouvée dans un petit village isolé qui n’avait pas l’électricité. J’ai observé que des enfants jouaient avec des petites lampes solaires. Ils étaient fascinés par ces lampes. Cela m’a tout de suite intéressée. Je me suis rendue compte que dans ce village perdu, la lumière était arrivée par le biais d’une technologie à la fois simple et innovante. J’ai voulu en savoir plus. J’ai appris que le créateur de ces lampes  portables à énergie solaire était un entrepreneur indien, Amit Chugh. Un parfait inconnu en Europe et pourtant son invention a révolutionné la vie de milliers d’habitants en Inde. J’ai eu envie de le mettre en valeur. Je me suis dit qu’on ne donnait jamais la parole à ceux qui apportent des solutions innovantes. On peut dire que c’est à ce moment là que ma  » conversion  » a eu lieu. Il y a eu une réelle prise de conscience.

Comment envisagiez-vous votre métier avant cette prise de conscience ?

-Avant, en tant que journaliste, je n’étais pas vraiment dans cet état d’esprit. Pour moi un reporter, un réalisateur de documentaire était avant tout là pour faire de l’investigation et pour dénoncer les injustices. C’est indispensable de faire de l’investigation, c’est laborieux , mal payé, mais nécessaire. J’ai adoré faire cela. Mais je me suis rendue compte que j’étais arrivée au bout d’un cycle à titre personnel. Je n’avais plus envie d’être dans cette confrontation brutale. J’avais besoin de développer une énergie plus constructive et j’ai choisi de me concentrer sur les solutions.  J’ai ensuite décidé de mettre mes compétences de grand reporter et mon réseau de contact au service de ces pionniers qui oeuvrent dans l’ombre. C’est ce qui m’a poussée à créer ma société de production Kaïa Prod et à fonder le site shamengo.com.

– Comment avez-vous réussi à monter ce projet  ?

-Au départ je suis partie sonner à la porte des chaines de télévision  avec un projet d’émission qui mettrait en lumière ces pionniers et leurs solutions innovantes. Aucune n’a accepté ce projet. On m’a dit que les sujets positifs ne feraient pas d’audience. Il ne faut pas se voiler la face : les grandes chaînes de télévision ont besoin des recettes publicitaires pour vivre. Les reportages qui font  appel aux bas instincts de l’homme font plus d’audience que les histoires positives. C’est comme ça. Mais cela ne m’a pas empêché d’aller au bout de mon projet. J’ai monté un partenariat avec la MGEN, une société d’assurance. C’est ce qui permet de financer nos frais de déplacement pour réaliser des interviews à travers le monde. J’ai auprès de moi une équipe motivée qui accepte d’être moins payée qu’ailleurs parce que ce que nous faisons a du sens.

-Qu’est ce que propose exactement votre site shamengo.com ? 

-C’est une plateforme qui propose de portraits de pionniers dans les domaine de l’économie, de la technologie ou même du bien-être. Nous réalisons des reportages  que nous diffusons sur notre site. Nous en avons déjà réalisé une centaine. Notre objectif est d’en proposer mille.  Nous mettons en ligne une vidéo par semaine. Cette vidéo est également diffusée sur LCI, l’un de nos partenaires.  A partir du mois de  janvier nous souhaitons proposer des versions longues de nos rencontres. Et nous souhaitons également créer une plateforme collaborative entre nos pionniers et le grand public. L’idée serait de mettre en réseau nos inventeurs à travers le monde et des écoles ou des collectivités. Par définition les pionniers sont souvent isolés. Ils ont besoin d’être encouragés. L’idée est de créer du lien, de fédérer des énergies autour de projets  positifs,  innovants et utiles dans  de nombreux pays. Certains de ces pionniers  sont déjà connus dans leurs pays , mais sont totalement inconnus en dehors. Ce qui les relie tous c’est qu’ils ont eu une idée insolite, une idée altruiste qui permet de faire bouger les lignes et qui va à l’encontre du fatalisme économique car elle peut apporter des solutions à moindre coût.

-Qu’est ce que ces pionniers nous enseignent sur l’état actuel du monde  ?

-Il y a une formidable créativité dans les pays en voie de développement. Dans cette partie du monde de nombreuses personnes cherchent des solutions car les défis à relever sont nombreux. Les pays en voie de  développement n’ont pas le choix. Je crois que les valeurs de l’occident, basée sur la compétition et la domination du système financier vont peu à peu être remplacés par d’autres valeurs : la collaboration, l’altruisme, l’innovation, l’harmonie avec la nature.  On constate que dans nos pays occidentaux nous sommes encore frileux face à certains choix, mais si les décisions ne sont pas prises en Europe, d’autres les prendront ailleurs. L’économie de demain naîtra dans les pays émergents, j’en suis convaincue.

-Aujourd’hui que vous a apporté ce projet sur le plan personnel ?

-Je suis très heureuse. C’est peut-être très égoïste mais mon plus grand bonheur c’est lorsque des personnes viennent vers moi et me disent qu’elles veulent rejoindre cette aventure. Nos moyens sont limités, mais notre motivation personnelle amène tant d’émotions positives que cela compense largement le manque d’argent. Ce que j’aime, c’est donner du sens à ma vie, en aidant à ma façon les autres. C’est peut-être une toute petite contribution mais j’ai l’impression que ce que nous faisons à notre modeste niveau permet de faire bouger les lignes et contribue à créer le monde de demain. Je crois que nous arrivons à la fin d’un cycle et j’ai envie de participer à l’émergence d’un monde nouveau.

Liens pour aller plus loin :

-3000 personnes aiment déjà Shamengo sur facebook et vous ?

 Une autre interview de Catherine Berthillier 

-Une interview du Dr Lemoine comment le mental agit sur notre santé physique !

Rencontre avec des alchimistes modernes !

Cédric, Anthony, Perle et Diez

Leur univers artistique se situe aux frontières de la vidéo, de la musique, de la poésie et des nouvelles technologies. Ils jouent avec nos repères sensoriels pour provoquer l’émotion. Diez, Cédric, Anthony et Perle sont les fondateurs de Paradigme Collectif. Ce groupe d’artistes messin a pour ambition de nous transporter dans un univers onirique, sans substances illicites, je vous rassure. Rencontre avec des magiciens de l’art numérique !

« Lorsqu’on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve alors que lorsqu’on rêve à plusieurs c’est déjà une réalité  » Elder Camara

Les maîtres de l’illusion 

«  On aime jouer avec le cerveau des gens, mais c’est pour leur proposer une autre vision du monde «, sourient-ils. Lorsqu’il s’agit d’aborder le sens de leur projet commun, les membres de Paradigme collectif  parlent d’une seule voix. Depuis deux ans, ils réveillent les consciences endormies grâce à leurs créations visuelles et sonores et transforment des bâtiments anodins en oeuvre d’art éphémères. Pour eux la beauté naît forcément dans l’instant présent.

L’histoire de Paradigme Collectif  commence en 2010 à Metz, dans l’est de la France. Anthony, Perle , Cédric et Diez viennent de répondre à un appel à projet lancé dans le cadre de la Nuit Blanche, la grande fête de l’art contemporain. Les quatre amis se connaissent quasiment tous depuis l’adolescence et fréquentent le milieu des concerts électro depuis de nombreuses années. Ils n’ont pas fait les  » Beaux-Arts », mais ils savent jouer avec les matières, les sons et les images. Leur projet est retenu. Paradigme Collectif devient alors le cadre d’expression de leurs délires créatifs.   » On a créé cette association pour fédérer des artistes. Ensemble, on lance une idée ou un concept, on en discute et après on voit comment on peut concrétiser cela matériellement« , explique Anthony, l’un des fondateurs de l’association. Leur imagination n’a pas de limites et elle est proportionnelle à leur maîtrise de l’art du bidouillage. Pour donner vie à leurs fantasmes , ils s’appuient sur un solide réseau d’amis plasticiens, musiciens, et  vidéastes.  Le groupe est ouvert et se nourrit des idées de tous ceux qui ont envie d’y contribuer.    » On a envie de proposer un autre regard sur les choses à travers l’art du détournement« , explique Anthony. Et c’est vrai qu’on se laisse très vite hypnotiser par leurs performances visuelles. Regardez !

La plupart de ces formes géométriques sortent tout droit de  l’esprit de Diez.  Le directeur artistique du groupe. » Je suis toujours en train de chercher de nouvelles idées, de nouvelles formes, de nouvelles matières« , rigole-t-il.  » J’ai un côté Mc Gyver depuis que je suis gamin. Quand y’a un truc qui traîne je peux pas m’empêcher d’en faire quelque chose d’autre « . Diez à l’âme d’un chercheur mais c’est d’abord  un alchimiste du pixel. Avant de se consacrer pleinement à Paradigme Collectif, ce trentenaire était créateur de personnages de jeux vidéos et designer indépendant pour l’industrie automobile. En 2008, il subit de plein fouet la crise et perd alors tous ses clients.  » Je me suis retrouvé au pôle emploi, je suis devenu formateur, mais ça me plaisait pas« , explique-t-il. Diez est un pur créatif, ce qu’il aime , lui, c’est jouer avec les images. C’est un magicien moderne. Un maître de l’illusion virtuelle. Il décide donc de mettre son talent au service de l’association.

Jour après jour, le collectif  s’enrichit de nouvelles inspirations et de nouvelles compétences . »On lance des trucs sans savoir comment on va matérialiser nos idées. On débat parfois de longues heures avant de monter un projet. Mais c’est toujours positif. On considère que l’union  fait la force. Cela fait partie de notre vision artistique « , souligne Anthony. Et ce qui était au départ une association de  rêveurs inspirés devient peu à peu une référence dans le domaine des arts visuels.  Le feu d’artifice numérique est tendance et le groupe de copains commencent à se dire qu’il est temps de montrer de quoi ils sont capables.

Parking Mazelle Metz 2011

Un nouveau paradigme artistique

Après une période de vaches maigres les commandes finissent par arriver.  » On a pas toujours été rémunéré au début mais cela nous a permis de nous faire connaître« , explique Anthony. C’est lui qui gère les cordons de la bourse. C’est lui aussi qui tempère les ardeurs des autres, quand les contraintes matérielles sont trop fortes. Malgré cela les membres du  groupe ne manquent pas de ressources et d’ingéniosité. Leurs créations tapent dans l’oeil du propriétaire d’une discothèque. Il leur demande de revisiter les lieux. Du dessin à la conception, ils ont  carte blanche. Une magnifique opportunité. Les voilà qui créent un incroyable dôme de 300 mètres carré.  De quoi passer une soirée surréaliste.

Le dôme avant

Le dôme après !

Aujourd’hui, les membres de Paradigme collectif  commencent  à vivre de leur art. Un rêve éveillé.  » On est maintenant officiellement des intermittents du spectacle. C’est la première fois que je suis payé toute l’année juste pour prendre le temps d’avoir des idées, c’est énorme « , explique Diez.

Anthony a quitté son boulot de contrôleur de gestion pour se consacrer pleinement à l’association et à son rôle de chargé de production. Il ne regrette pas d’avoir fait ce choix  » Dans la vie aujourd’hui personne n’est à l’abri. Le CDI, c’est l’illusion de la sécurité. Dans le monde de l’entreprise, on est pas toujours reconnu alors autant faire ce qu’on aime et prendre des risques » analyse-t-il. Après un diplôme en histoire de l’art, Perle a trouvé sa place au sein du collectif. Elle s’occupe aujourd’hui de toute la partie communication tout en travaillant en tant que professeur vacataire dans l’éducation nationale.   » Je me suis toujours investie dans le milieu associatif, j’ai monté des festivals d’arts vivants quand j’étais ado, je sais monter un projet« , explique-t-elle. Cédric, lui se consacre à son groupe de musique Abstract Sound Project  tout en continuant son boulot de commercial.  » C’est pas évident de vivre uniquement de la musique, mais ça fait du bien de pouvoir créer des choses dans un cadre comme celui-ci « , précise-t-il à son tour.

Depuis quelques mois leurs créations voyagent. Paradigme Collectif a participé au festival de las Artes au Costa Rica en mars et au Boom Festival au Portugal l’été dernier. Un encouragement supplémentaire. « Passer de l’association à la société de production on y pense. On croit dans l’innovation. On a envie de davantage d’interactivité avec le public. On veut développer l’idée de l’art participatif « , enchaîne Anthony.

Dans un monde en crise, assumer son désir de vivre une vie d’artiste peut sembler risqué. Quand on leur suggère que pour beaucoup de gens, artiste c’est pas vraiment un métier d’avenir aujourd’hui, ils sont loin d’être d’accord. « Il faut tenter l’aventure, nous n’avons qu’une vie ! Vivons nos rêves ! Je pense également  que l’union fait la force, donc pour se lancer, le monde associatif est formateur. Il n’y a pas de parcours standard pour devenir artiste ! Il faut être acteur de sa vie et non spectateur ! », répond Anthony.  « Il y a de place pour les artistes ! Un pays sans artistes, c’est une société qui ne rêve plus !  Mais c’est vrai,  il faut se  faire sa place! », conclut-il.

Détermination et inspiration ce sont les mots qui me viennent quand je repense aux propos d’Anthony.  Les membres de Paradigme collectif ont  décidé d’assumer leurs rêves et de les vivre au sein d’un espace collaboratif. Juste pour cela, ils méritent selon moi d’être encouragés. Tout simplement parce qu’ils ont décidé d’être eux-même. Et dans notre société actuelle, c’est courageux. Alors peut-être qu’ils servent à cela les artistes.  A nous montrer le chemin. A nous pousser derrière le miroir. A  faire bouger les lignes de nos certitudes. Lorsqu’ils font cela les artistes, ils créent un espace de liberté, où nos actions  n’ont plus besoin d’être rentables pour avoir du sens. C’est peut-être finalement cela le nouveau paradigme !

Crédit photo : Jérémie Cotta

PS : Paradigme Collectif participera au festival Renaissance à Nancy au printemps prochain ! A ne pas manquer !

Festival Musiques Volantes

Liens utiles :

Le site de Paradigme Collectif

Les vidéos de Paradigme Collectif

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Happylab : l’association qui a choisi le bonheur!

Happylab est une association et un site internet créés en 2009 par deux  trentenaires Jessica Hollander et Joanna Quelen. J’ai rencontré Jessica grâce à la magie du net et je l’ai interviewée via Skype, c’est beau la technologie !

L’objectif de ce site est simple : diffuser largement dans une approche pluridisciplinaire toutes les informations qui permettent de se sentir plus heureux.

Qui sont ces 2 jeunes femmes?

Joanna est française, dans une autre vie, elle a été acheteuse, c’est surtout une grande voyageuse dans l’âme. Sa soif de découvertes, l’a conduite aux Etats-Unis, au Laos, au Guatemela. Elle raconte son parcours dans son blog personnel : http://www.moodstep.com/about/.

Jessica est également française. Elle se destinait au métier d’avocat, mais un doute la tenaillait. Alors pour faire le point sur ses choix et sur sa vie, la voilà qui décide de passer un an en Thaïlande. Le pays du sourire. Certainement pas un hasard. C’était il y a 4 ans. En rentrant en France, elle rencontre Joanna et toutes deux décident de se consacrer au bonheur en créant l’association et le site Happylab.

Qu’est ce que c’est exactement Happylab?

Un site qui propose des articles sur le bonheur. Mais le projet est bien plus vaste que cela. Deux  fois par an, Happylab organise un forum à Paris. En échange de 35 euros, on peut y rencontrer des scientifiques, des psychologues, des auteurs de développement personnel. La journée s’articule entre des conférences et des ateliers. Le prochain forum  aura lieu le 13 octobre 2012 à La Cartonnerie dans le 11ème arrondissement de Paris, à l’angle de la rue Saint Maur et de la rue de Guerry.

L’association organise également le Café Happylab, tous les premiers dimanche du mois au café Zango, dans le premier arrondissement de Paris. L’entrée est libre. Autour d’un café vous pourrez y écouter des professionnels de la psychologie positive, des écrivains. Ils participent bénévolement à ces conférences d’un nouveau genre. Les derniers sujets abordés? le yoga, l’hypnose, la clarification. L’objectif n’est pas de vendre quoique se soit. On peut y aller, boire un café, écouter, et c’est tout! Le prochain rendez-vous aura lieu le 3 juin à 17h.

Un café Happylab existe aussi  déjà à Dijon…Le dernier s’est tenu en plein air le 6 mai dernier dans le parc de la Colombière, pour ceux qui connaissent, sur le thème « Rire, rire, rire encore et encore rire », avec un cet intervenant: Patrick Cruxent, président de l’association Cirque et Magie. Une association qui propose des animations dans les hôpitaux pour enfants, entre autres.

Joanna et Jessica espèrent que d’autres Café Happylab naîtront dans les grandes villes françaises! Alors si vous avez envie de vous lancer contactez -les!

Enfin dernier volet d’action de l’association Happylab : le bonheur en entreprises!

Le concept est en développement et pourrait à terme devenir une source de revenus pour l’association. Fabienne Servan-Schreiber, la cousine de David, participe à ce projet. Elle est consultante et elle est formée à la psychologie positive. Pour l’instant, seules des agences de communication et de publicité parisiennes ont osé franchir le pas.

Imaginez que dans votre boîte, déboule un jour , un consultant en bonheur . Vous n’y croyez pas n’est-ce pas? Ridicule, diront certains. Et pourtant cette idée n’est peut-être pas dénuée de sens, lorsqu’on observe la souffrance des salariés au travail ,aujourd’hui, quelque soit le secteur d’activité.

Et si le management de demain tenait compte du bien-être des salariés ? Vous n’y croyez plus ?

Alors lisez ceci : Recherche sur le bonheur au travail.

C’est sérieux, car c’est le résultat d’une recherche menée par Jacques Forest, un chercheur québécois en ressources humaines de l’Université de Montréal et  quatre  chercheurs français en psychologie  de l’Université Rabelais de Tours : Nicolas Gillet, Evelyne Fouquereau, Paul Brunault et Philippe Colombat.

Intéressant non? Alors si on commençait à y croire? Et si Happylab faisait partie des projets innovants du monde de demain?

Liens associés à cet article: 

http://www.happylab.fr/

Un site sur la qualité de vie au travail!